mercredi 13 septembre 2017

Les appartenances culturelles des enfants en situation d’adoption internationale: une approche qualitative des perspectives parentales


Les adoptions internationales constituent un mode d’entrée particulier dans la filiation, mettant en exergue tous les questionnements universels touchant à la question de la filiation et forçant à l’élaboration de l’essence même du lien familial. 
La littérature sur l’adoption concerne principalement le devenir des enfants adoptés, en termes de développement psychologique et d’apparition de troubles psychopathologiques. Au sein de cette littérature, de nombreuses études, principalement anglo-saxonnes, se sont focalisées sur la question de l’identité culturelle des enfants adoptés, soulignant la corrélation entre identité biculturelle positive et forte (culture du pays de naissance et culture du pays d’accueil) et meilleur développement psychologique ultérieur.
La notion d’identité culturelle des enfants adoptés est en revanche  absente de la littérature française. Pourtant il semble difficile d’occulter la place que vient prendre, pour les parents comme pour les enfants, le pays de naissance de l’enfant et sa culture, ainsi que les conséquences, sur la construction identitaire de l’enfant, de se voir attribuer un statut d’étranger du seul fait de sa différence «visible». Il semble alors nécessaire de complexifier la question culturelle en s’appuyant, non pas sur des postulats théoriques ou idéologiques, mais sur le discours des familles. Comment les familles appréhendent-elles la question des appartenances culturelles et de l’altérité de l’enfant adopté dans le cadre d’une adoption internationale ? Quels liens gardent-elles avec le pays de naissance de l’enfant et sa culture ? 

Cliquer sur le lien ci-dessous pour télécharger ce mémoire.   


http://cesp-2016.vjf.inserm.fr/wp-content/uploads//th%C3%A8se AHarf-1.pdf

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